Les différents types de handicap

Centre de RĂ©Ă©ducation Professionnelle de Saint-Etienne

> LE HANDICAP MOTEUR
Le handicap moteur peut toucher un membre ou l’ensemble du corps. Il peut se manifester de diffĂ©rentes façons : difficultĂ©s plus ou moins importantes pour se dĂ©placer, pour communiquer, pour saisir et manipuler des objets, pour effectuer certains gestes…
Le handicap moteur comprend : l’hĂ©miplĂ©gie (paralysie d’un cĂŽtĂ© du corps), la paraplĂ©gie (paralysie des jambes), la tĂ©traplĂ©gie (paralysie des quatre membres). Il comprend aussi les personnes de petite taille, celles qui Ă©prouvent des difficultĂ©s Ă  marcher, de prĂ©hension, d’expression orale ou Ă©crite.
Les troubles moteurs peuvent nĂ©cessiter l’usage de certains Ă©quipements, tels que fauteuil roulant, canne, bĂ©quille.
Dans tous les cas, il est trĂšs important de vĂ©rifier l’accessibilitĂ© des locaux. La personne handicapĂ©e moteur a besoin qu’on lui assure plus de facilitĂ© et de sĂ©curitĂ© dans ses dĂ©placements.
L’image de la personne handicapĂ©e est bien souvent celle du fauteuil roulant et les employeurs y voient parfois un frein Ă  l’embauche.
Pourtant, attention aux préjugés, il ne représente que 3% des personnes en situation de handicap en France.

> LE HANDICAP D’ORIGINE VISUELLE
Le handicap visuel recouvre des rĂ©alitĂ©s variĂ©es, s’échelonnant d’un trouble visuel Ă  la cĂ©citĂ© complĂšte.
Il existe dans la malvoyance une diversitĂ© de formes : vision tubulaire (seul le centre du champ visuel reste actif), scottom central (seule la vision pĂ©riphĂ©rique reste active), vision altĂ©rĂ©e allant du flou Ă  l’opaque ou clairsemĂ©e de taches. Pour les personnes mal voyantes, des « restes visuels » diffĂ©rents selon le type de pathologie, peuvent ĂȘtre utiles au dĂ©placement ou Ă  la lecture.
Alors que le sens que nous mettons le plus Ă  contribution pour apprĂ©hender notre environnement est la vue, les personnes souffrant d’un handicap visuel doivent le compenser par le toucher, l’ouĂŻe, l’odorat et la perception des mouvements. Elles apprĂ©hendent le monde extĂ©rieur d’une autre façon. Les personnes aveugles ou malvoyantes se dĂ©placent gĂ©nĂ©ralement avec une canne blanche et/ou accompagnĂ©es d’un chien. Afin que la prĂ©sence du chien ne soit pas un obstacle supplĂ©mentaire dans l’accĂšs Ă  la vie de la citĂ©, les transports, les lieux publics ainsi que ceux permettant une activitĂ© professionnelle, formatrice ou Ă©ducative, sont autorisĂ©s aux chiens guides d’aveugles. En outre, ces animaux sont dispensĂ©s du port de la museliĂšre.
La personne malvoyante reste une personne voyante, parfois Ă  un trĂšs faible degrĂ©, qui prĂ©sente des besoins spĂ©cifiques. Elle peut avoir besoin de s’approcher trĂšs prĂšs des objets pour les reconnaĂźtre. L’intĂ©gration de la personne malvoyante dans le milieu professionnel peut passer par l’utilisation d’une aide technique, qu’elle soit optique (loupe, lampe-loupe, systĂšme tĂ©lescopique), Ă©lectronique (tĂ©lĂ©-agrandisseur portable connectĂ© Ă  un ordinateur), ou informatique (logiciel de grossissement des caractĂšres, Ă©cran agrandi…).
Dans tous les cas, il convient d’accorder une importance particuliùre à l’ambiance lumineuse de son poste de travail.

> LE HANDICAP D’ORIGINE AUDITIVE
Qu’il soit de naissance, dĂ» Ă  une maladie ou Ă  un accident, le handicap auditif compromet sensiblement la communication et l’accĂšs Ă  l’information si l’environnement n’y veille pas.
Le terme handicap auditif dĂ©signe diffĂ©rents types de dĂ©ficiences, pouvant toucher une seule oreille et aller d’une surditĂ© lĂ©gĂšre Ă  une surditĂ© profonde. Les surditĂ©s sont classĂ©es, selon le degrĂ© de gravitĂ© de la dĂ©ficience, en dĂ©ficience auditive lĂ©gĂšre, moyenne, sĂ©vĂšre ou profonde.
En fonction du degrĂ© de gravitĂ©, les personnes sourdes ou malentendantes devront mettre en place certains types de compensations. Pour accĂ©der Ă  l’information et pour communiquer, les personnes sourdes profondes s’appuieront surtout sur le visuel et le gestuel. Les personnes malentendantes auront, elles, la plupart du temps, recours Ă  des prothĂšses auditives.
Ces compensations requiÚrent de la part de la personne handicapée un surcroßt de concentration, souvent générateur de fatigue.
Les personnes malentendantes Ă©quipĂ©es de prothĂšses auditives resteront gĂȘnĂ©es dans des lieux bruyants ou lorsqu’il y a un bruit de fond. Les personnes sourdes peuvent avoir des difficultĂ©s Ă  maĂźtriser la puissance de leur voix car elles n’ont pas conscience du son qu’elles gĂ©nĂšrent.
La lecture labiale, la Langue française ParlĂ©e ComplĂ©tĂ©e et la Langue des Signes Française (reconnue comme une langue Ă  part entiĂšre par la loi de 2005) sont autant de mĂ©thodes de communication pour s’exprimer et comprendre les autres.

> LE HANDICAP D’ORIGINE INTELLECTUELLE
La dĂ©ficience intellectuelle n’est pas une maladie. Elle se caractĂ©rise par un fonctionnement intellectuel infĂ©rieur Ă  la moyenne auquel sont gĂ©nĂ©ralement associĂ©es des limitations, notamment au niveau de la comprĂ©hension, des connaissances et de la cognition (ce qui a trait Ă  l’abstraction, la mĂ©moire, l’orientation dans l’espace, la dĂ©duction…).
Les activitĂ©s qui en dĂ©coulent, telles que la lecture, l’écriture, de nombreux apprentissages ainsi que la gestion du quotidien sont rendues difficiles. Les origines de ce handicap sont diverses (trisomie 21, traumatisme crĂąnien, autisme…).
Le degrĂ© d’autonomie de la personne varie en fonction du niveau de son retard mental. Une dĂ©ficience lĂ©gĂšre permet gĂ©nĂ©ralement de s’adapter sans grandes difficultĂ©s au poste de travail.
D’une façon gĂ©nĂ©rale, les personnes souffrant d’une dĂ©ficience intellectuelle doivent pouvoir s’appuyer sur des repĂšres spatiaux et temporels de façon Ă  se sentir en sĂ©curitĂ©. Il est donc important d’en tenir compte dans leur environnement de travail, notamment dans sa dimension relationnelle.
Dans son article 2, la loi du 11 FĂ©vrier 2005 dĂ©finit le handicap et distingue la spĂ©cificitĂ© du handicap cognitif. À cĂŽtĂ© des fonctions mentales et psychiques en particulier, la loi met en Ă©vidence la possibilitĂ© d’un handicap dĂ» aux troubles des fonctions cognitives.
Intelligence prĂ©servĂ©e, absence de troubles d’ordre psychiatrique, les personnes concernĂ©es par des troubles DYS entrent dans cette catĂ©gorie spĂ©cifique du handicap cognitif.
L’expression « troubles spĂ©cifiques du langage et des apprentissages » regroupe les troubles en DYS : dyslexie, dyspraxie, dysphasie, ainsi que certaines manifestations induites de ces troubles comme la dyscalculie, la dysgraphie ou la dysorthographie. Les troubles de l’attention font aussi partie de cet ensemble.

> LE HANDICAP PSYCHIQUE
Une personne souffrant d’une maladie psychique prĂ©sente diffĂ©rents troubles de la personnalitĂ© qui n’affectent gĂ©nĂ©ralement pas ses capacitĂ©s intellectuelles, mais qui peuvent avoir des incidences sur la pensĂ©e, le comportement ou bien l’affectivitĂ©.
Plus particuliĂšrement, ce type de maladie affecte les qualitĂ©s relationnelles, peut conduire Ă  une certaine rigiditĂ© de raisonnement, Ă  des problĂšmes de concentration et entraĂźne des difficultĂ©s Ă  s’adapter Ă  la vie en sociĂ©tĂ©, de maniĂšre momentanĂ©e ou durables.
Le handicap psychique rĂ©sulte de diffĂ©rentes maladies (nĂ©vroses, psychoses, troubles bipolaires, troubles graves de la personnalitĂ©…) ou de certaines pathologies (traumatisme crĂąnien, par exemple).
Il nécessite généralement un accompagnement de longue durée par des professionnels de santé.
Les troubles peuvent ĂȘtre d’intensitĂ© variable. L’adaptation au poste de travail dĂ©pend du degrĂ© de gravitĂ© et de la nature du handicap. Ainsi, une personne dĂ©pressive, tout en Ă©tant fragile, peut tout Ă  fait s’insĂ©rer dans une Ă©quipe. L’environnement immĂ©diat et l’ambiance de travail jouent bien sĂ»r un rĂŽle prĂ©pondĂ©rant.
L’intĂ©gration sera d’autant plus aisĂ©e que la personne aura Ă©tĂ© bien accueillie et reconnue dans ses compĂ©tences.

> LE TROUBLE DE SANTÉ INVALIDANT
Certaines maladies (sclĂ©rose en plaques, cancer, VIH, diabĂšte, hyperthyroĂŻdie…) entraĂźnent des dĂ©ficiences ou des contraintes plus ou moins importantes qui peuvent ĂȘtre momentanĂ©es, permanentes ou Ă©volutives. La fatigue induite par la maladie et/ou son traitement devra Ă©galement ĂȘtre prise en compte.
Contrairement aux diffĂ©rentes dĂ©ficiences Ă©voquĂ©es prĂ©cĂ©demment, liĂ©es Ă  l’altĂ©ration d’une fonction (motrice, sensorielle, mentale…) ces maladies impliquent souvent, principalement pour des raisons liĂ©es Ă  la fatigue, une activitĂ© rĂ©duite, en termes de charge de travail ou de durĂ©e.
Ces troubles et leurs consĂ©quences sont trop diversifiĂ©s pour pouvoir ĂȘtre dĂ©taillĂ©s. NĂ©anmoins, l’attitude Ă  adopter relĂšve du bon sens. Elle requiert Ă©galement des qualitĂ©s comme la discrĂ©tion, le tact et le respect de la personne.
Avec l’ñge peuvent apparaĂźtre des dĂ©ficiences qui parfois se cumulent : perte de la mobilitĂ©, de l’audition, de la vision, troubles cognitifs et mnĂ©siques importants… Les personnes ĂągĂ©es en perte d’autonomie sont sujettes Ă  une grande fatigabilitĂ©, Ă  une mobilitĂ© rĂ©duite ou encore Ă  des pertes d’équilibre.
Mais plus globalement, tout un chacun peut ĂȘtre confrontĂ© Ă  une situation de handicap Ă  un moment de sa vie qui, pour un temps donnĂ©, peut limiter ses possibilitĂ©s habituelles.
Les professionnels des Ă©tablissements culturels mobilisĂ©s sur la problĂ©matique de l’accessibilitĂ© ont compris qu’il n’y avait pas nĂ©cessairement lieu de stigmatiser des populations mais d’envisager l’ensemble des situations de handicap.
L’important est que la sociĂ©tĂ© s’organise pour supprimer au maximum toute barriĂšre limitant une vie autonome, la participation sociale et culturelle.

> LA QUESTION DU HANDICAP INVISIBLE : UNE RÉALITÉ PARFOIS TROMPEUSE

Les handicaps non apparents
Ces handicaps sont plus frĂ©quents qu’on ne l’imagine. Beaucoup de difficultĂ©s ne sont pas apparentes. Le fauteuil roulant, manuel ou Ă©lectrique, la canne blanche, le chien guide d’aveugle permettent de comprendre d’emblĂ©e Ă  quel type de difficultĂ© l’on se trouve confrontĂ©. Mais la surditĂ©, la fatigabilitĂ©, la difficultĂ© Ă  voir ou les problĂšmes d’expression ne sont pas toujours visibles au premier abord. Or, contrairement aux idĂ©es reçues, les gĂȘnes cachĂ©es sont parfois plus « handicapantes » que celles qui sont visibles. Celles et ceux qui sont atteints de ces handicaps, mĂȘme s’ils arrivent Ă  voir, entendre ou marcher « un peu », le font imparfaitement mais au prix d’efforts importants ou d’amĂ©nagements adaptĂ©s.
La question de savoir si ces personnes en situation de handicap invisible doivent Ă©voquer leurs contraintes avec leur (futur) employeur et de quelle maniĂšre l’aborder est ainsi rĂ©currente. C’est avant tout un choix individuel Ă  assumer pour en parler sereinement.
Selon l’Agefiph, 80% des handicaps rĂ©pertoriĂ©s ne sont ainsi pas immĂ©diatement visibles.

Les handicaps trompeurs
Certains handicaps donnent une image trompeuse de la personne qui en est atteinte. Les troubles neurologiques, par exemple, peuvent provoquer des mouvements corporels dĂ©sordonnĂ©s et altĂ©rer l’élocution mais coexister avec des facultĂ©s intellectuelles intactes et parfois de trĂšs haut niveau. Dans ce cas, l’apparence extĂ©rieure de la personne donne Ă  penser, Ă  tort, qu’elle souffre de dĂ©ficience intellectuelle et/ou psychique. Ce processus peut perturber toute dynamique relationnelle.

Vos obligations légales

>>> Quelle est la lĂ©gislation en vigueur pour les entreprises par rapport Ă  l’accĂšs Ă  l’emploi des personnes en situation de handicap ?
Depuis la loi du 10 juillet 1987, toutes les entreprises de 20 salariĂ©s et plus ont une obligation d’emploi de personnes handicapĂ©es. Cette obligation concerne les entreprises privĂ©es et publiques. Toute entreprise de plus de 20 salariĂ©s remplit chaque annĂ©e une dĂ©claration sur l’emploi des personnes handicapĂ©es. C’est cette dĂ©claration qui permet de savoir si l’obligation lĂ©gale de 6% de l’effectif est atteinte.

Jusqu’en 2005, seules les entreprises privĂ©es devaient verser une contribution financiĂšre Ă  l’Agefiph en cas de non-respect de cette obligation. Depuis le 1er janvier 2006, les fonctions publiques d’État, territoriale et hospitaliĂšre font une dĂ©claration et le cas Ă©chĂ©ant verse une contribution au Fonds pour l’Insertion des Personnes HandicapĂ©es dans la Fonction Publique (FIPHFP), qui intervient pour aider les employeurs publics Ă  remplir leur obligation.

>>> A combien s’élĂšvent les pĂ©nalitĂ©s pour les entreprises en cas de non-respect de la lĂ©gislation ?
Pour chaque personne en situation de handicap manquante au sein de l’effectif de l’entreprise, la contribution annuelle s’Ă©lĂšve Ă  :
600 fois le Smic horaire si l’effectif est supĂ©rieur Ă  750 salariĂ©s ; 500 fois le Smic horaire si l’effectif est compris entre 200 et 749 salariĂ©s ; 400 fois le Smic horaire si l’effectif est compris entre 20 et 199 salariĂ©s. Pour les entreprises dont le quota est nul pendant trois ans, le montant de la contribution annuelle Ă  l’Agefiph est portĂ© Ă  1500 fois le Smic horaire.

Cette majoration s’applique depuis 2010 aux Ă©tablissements qui, pendant trois ans, n’auront employĂ© aucune personne handicapĂ©e bĂ©nĂ©ficiaire de l’obligation d’emploi ou n’auront passĂ© aucun contrat de sous-traitance, de fournitures, de prestations de services avec les EA ou les ESAT ou n’auront appliquĂ© aucun accord collectif relatif Ă  l’emploi de travailleurs handicapĂ©s.

Maintenir ou reconvertir un salarié

AREPSHA, association gestionnaire du CREPSE

>>> Qui est concerné ?
Au cours de son activitĂ© professionnelle, tout salariĂ© peut, en raison d’un problĂšme de santĂ© rĂ©sultant d’un accident ou d’une maladie, se retrouver en situation de handicap et d’inaptitude Ă  son poste de travail.
L’entreprise est alors confrontĂ©e Ă  la question de son maintien dans l’emploi.

>>> Qui dĂ©cide de l’aptitude d’un salariĂ© Ă  son poste ?
Seul le mĂ©decin du travail est habilitĂ© Ă  diagnostiquer l’aptitude au poste de travail d’une personne en situation de handicap et Ă  dĂ©finir les restrictions relatives Ă  son maintien dans l’emploi.

>>> Que dit la législation ?
S’agissant de l’inaptitude et du maintien dans l’emploi, le Code du travail prĂ©voit que, lorsqu’un salariĂ© est dĂ©clarĂ© par le mĂ©decin du travail inapte Ă  reprendre l’emploi qu’il occupe – voire inapte Ă  tout emploi dans l’entreprise –, l’employeur est tenu de lui proposer un autre emploi appropriĂ© Ă  ses capacitĂ©s et aussi comparable que possible Ă  l’emploi occupĂ©.

>>> Quelles solutions doivent ĂȘtre envisagĂ©es par l’employeur pour maintenir dans l’emploi un salariĂ© en risque d’inaptitude ?
L’employeur doit envisager l’ensemble des mesures possibles permettant le maintien dans l’emploi, suivant les recommandations Ă©mises par le mĂ©decin du travail :
– la transformation ou l’amĂ©nagement du poste de travail
– le reclassement Ă  un poste diffĂ©rent (pour mener Ă  bien cette reconversion, le salariĂ© peut bĂ©nĂ©ficier d’une formation)
– la mutation
Si le salariĂ© n’est ni reclassĂ© dans l’entreprise ni licenciĂ© Ă  l’issue d’un dĂ©lai d’un mois Ă  compter de la date de l’examen mĂ©dical, l’employeur est tenu de verser Ă  l’intĂ©ressĂ©, dĂšs l’expiration de ce dĂ©lai, le salaire correspondant Ă  l’emploi que celui-ci occupait avant la suspension du contrat de travail.

>>> Comment prĂ©venir le risque d’inaptitude et quel(s) organisme(s) contacter ?
Un des enjeux majeurs pour l’entreprise est de repĂ©rer au plus tĂŽt les situations professionnelles qui peuvent dĂ©boucher sur une dĂ©sinsertion professionnelle. Nombre de situations potentiellement Ă  risques peuvent en effet ĂȘtre solutionnĂ©es si une dĂ©tection prĂ©coce a Ă©tĂ© mise en place en collaboration avec le mĂ©decin du travail notamment.
L’une des Ă©tapes-clĂ©s de ce repĂ©rage prĂ©-inaptitude est la visite mĂ©dicale de prĂ©reprise, effectuĂ©e pendant l’arrĂȘt maladie, Ă  la demande du salariĂ©, du mĂ©decin traitant ou du mĂ©decin-conseil de l’assurance maladie.
Si des situations potentiellement Ă  risques sont repĂ©rĂ©es, le Sameth, le service dĂ©partemental chargĂ© de l’appui au maintien dans l’emploi, doit ĂȘtre immĂ©diatement alertĂ© afin que soient Ă©tudiĂ©es les solutions de maintien dans l’emploi.
Les coordonnĂ©es du Sameth 42 : 17 rue de l’apprentissage, 42000 SAINT-ÉTIENNE. TĂ©l. 04 77 49 73 49.
Pour faciliter le maintien dans l’emploi d’un salariĂ© en situation de handicap, des aides pour les entreprises sont Ă©galement mobilisables par l’Agefiph ou le Fiphfp. Se renseigner : www.agefiph.fr et www.fiphfp.fr

>>> Un de mes salariĂ©s vient d’avoir un accident, qui peut m’aider Ă  le former Ă  un nouveau poste de travail ?
Si une inaptitude permanente au poste de travail est prononcĂ©e par la mĂ©decine du travail, il convient de s’adresser Ă  la MDPH afin engager une demande de reconnaissance du statut de travailleur handicapĂ©, et d’Ă©tudier des solutions de reclassement professionnel (s’adresser Ă©galement au SAMETH, le service d’appui au maintien dans l’Emploi). Une formation professionnelle dans un Centre de RĂ©Ă©ducation sera peut-ĂȘtre alors nĂ©cessaire pour prĂ©parer votre salariĂ© Ă  un nouveau mĂ©tier.

>>> Pourquoi maintenir un salariĂ© dans l’emploi alors qu’il se trouve en risque d’inaptitude ?
Parce qu’outre le fait d’apporter une rĂ©ponse Ă  l’obligation lĂ©gale d’emploi des personnes en situation de handicap, c’est toute la politique sociale et de ressources humaines de votre entreprise qui est en jeu.
De mĂȘme, cela permet Ă  l’entreprise de conserver dans ses effectifs un salariĂ© aux compĂ©tences certaines. CompĂ©tences Ă  simplement adapter Ă  une situation particuliĂšre ou Ă  transposer dans une autre activitĂ© professionnelle. Enfin, cela a pour vertu d’engager une rĂ©flexion sur l’optimisation de l’organisation de l’entreprise, tout en amĂ©liorant un poste et/ou des outils de travail.

>>> Que faire si le maintien dans l’emploi n’est pas possible ?
DĂšs lors qu’une situation d’inaptitude est avĂ©rĂ©e, l’employeur est lĂ©galement tenu de mettre en Ɠuvre l’ensemble des moyens permettant de maintenir le salariĂ© dans l’emploi selon un calendrier prĂ©cis, fixĂ© par le Code du travail. En cas de constatation de l’inaptitude partielle ou totale d’un salariĂ© lors de deux visites mĂ©dicales effectuĂ©es Ă  quinze jours d’intervalle, l’employeur dispose d’un dĂ©lai d’un mois pour rechercher et proposer au salariĂ© des solutions visant Ă  prĂ©server son emploi. Si, passĂ© ce dĂ©lai, aucune solution concertĂ©e n’a pu ĂȘtre trouvĂ©e, un licenciement peut ĂȘtre dĂ©cidĂ©. L’employeur est alors dans l’obligation de justifier de son impossibilitĂ© de proposer Ă  son collaborateur un maintien dans l’emploi.

Formation et sensibilisation de vos Ă©quipes

Vous souhaitez professionnaliser et/ou sensibiliser vos Ă©quipes et managers Ă  l’arrivĂ©e de nouveaux collaborateurs ou Ă  l’accueil d’une clientĂšle en situation de handicap ?

Le CREPSE collabore de maniĂšre proactive avec le monde professionnel en lui apportant des rĂ©ponses concrĂštes en matiĂšre de formation et de sensibilisation grĂące Ă  sa capacitĂ© d’ingĂ©nierie. Moduler une thĂ©matique dĂ©jĂ  existante ou crĂ©er un parcours de formation de toute piĂšce afin qu’il soit adaptĂ© aux besoins de votre structure fait notamment partie de nos prĂ©rogatives.
Entreprises et collectivitĂ©s territoriales sont ainsi nombreuses Ă  faire appel Ă  nos services pour aider leur personnel, et en particulier leurs managers de proximitĂ©, Ă  dĂ©couvrir les multiples rĂ©alitĂ©s du handicap et mieux apprĂ©hender un sujet parfois complexe. Dans le souci permanent d’amĂ©liorer le quotidien des personnes en situation de handicap, qu’elles soient salariĂ©es ou clientes.

ILS NOUS FONT CONFIANCE

AFM TĂ©lĂ©thon – Api Restauration – B2S – Badoit/Danone – Centrale De Charcuterie – Centre hospitalier de Firminy – CHU de Saint-Étienne – Conseil gĂ©nĂ©ral de la Loire – Coralis – CRAM Bourgogne Franche-ComtĂ© – Despinasse – EDF – Eurest Compass Group – GEMA FĂ©dĂ©ration des assureurs mutualistes – Grand Frais – Groupe Casino – Groupe ETAPE – Handiagora – HĂŽpital PrivĂ© de la Loire – Laser Contact – Loire Habitat – Lustucru – Mairies d’Aveizieux, Bourg-Argental, le Chambon-Feugerolles, Montrond-les-Bains, PĂ©rigneux, Saint-Just-Saint-Rambert, Saint-Paul-en-Jarez, Saint-Romain-le-Puy, Sorbiers, Veauche, Violay – Mutuelles EOVI – Norbert Dentressangle – OI Manufacturing – Promocash – RĂ©gion RhĂŽne-Alpes – Saint-Étienne MĂ©tropole – Sermaco – Sicarev – SNF Floerger – Soviber – STAS – StĂ©phanoise d’Abattage – Steria – Symilav – Tradival Vecteur Energy et bien d’autres encore.

ET NOUS LES EN REMERCIONS !

Vous aussi, participez Ă  la dynamique du CREPSE en faisant appel Ă  nos services. Une Ă©quipe de professionnels reconnus est Ă  votre disposition pour vous Ă©couter, vous conseiller et vous accompagner de maniĂšre concrĂšte tout au long des projets de votre entreprise ou de votre collectivitĂ©. Chaque demande est Ă©tudiĂ©e de maniĂšre individualisĂ©e et fait l’objet d’un devis dĂ©taillĂ© en accord avec vos besoins exprimĂ©s en amont de la proposition.

>>> Contact : Laure BOUVET-MOSSAZ, responsable de formation : 04 77 57 54 05 ou lbouvet-mossaz@crepse.fr

>>> NOUVEAUTÉ ! L'AREPSHA-CREPSE A ÉDITÉ SON CATALOGUE DE FORMATION CONTINUE ESTAMPILLÉ "HANDICAP"... DÉCOUVREZ-LE ICI !

Son contenu :

> LES FORMATIONS À DESTINATION DES ENTREPRISES PRIVÉES ET STRUCTURES PUBLIQUES :
 Sensibilisation et professionnalisation des encadrants et managers Ă  la question du handicap
 Sensibilisation et professionnalisation des Ă©quipes Ă  la question du handicap
 Formation des professionnels : devenir tuteur en entreprise d’une personne en situation de handicap (recrutement avĂ©rĂ© ou en projet)
 Sensibilisation au handicap : les clĂ©s indispensables pour travailler et vivre ensemble
 Prestation d’orientation et/ou de (re)positionnement professionnel dans le cadre d’un salariĂ© en risque de licenciement pour inaptitude

> LES FORMATIONS À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE L’INSERTION ET/OU DU SECTEUR MÉDICO-SOCIAL :
 Formation « RĂ©ponse aux appels d’offres des marchĂ©s publics de formation »
 Formation des professionnels Ă  l’analyse de situations de travail
 Formation de formateurs Ă  la Dynamique de Recherche d’Emploi (DRE) et aux techniques d’animation de groupe

Recruter un travailleur handicapé

AREPSHA, association gestionnaire du CREPSE

Si vous souhaitez recruter un travailleur handicapé (CDD, CDI ou contrat en alternance, avec ou sans période préparatoire), vous pouvez en priorité solliciter PÎle emploi, Cap emploi et les Missions Locales.

Vous pouvez Ă©galement vous adresser directement au CREPSE qui sera en mesure d’expliciter avec vous le profil du poste et de vous transmettre des candidatures pertinentes.

> Accueil CREPSE : TĂ©l. 04 77 57 54 05 – crepse@crepse.fr

Accueillir un stagiaire / devenir jury

Notre Ă©tablissement s’appuie sur un rĂ©seau sans cesse renouvelĂ© d’entreprises susceptibles d’accueillir des stagiaires au sein de leurs structures pour des stages de dĂ©couverte, mais Ă©galement pour des pĂ©riodes d’application (PAE).

Ces immersions en entreprises varient de quelques jours Ă  quelques semaines selon les formations, les secteurs d’activitĂ©, les modalitĂ©s et objectifs dĂ©finis au prĂ©alable.

Ainsi, si la dĂ©couverte concrĂšte des mĂ©tiers et la confrontation du stagiaire Ă  la rĂ©alitĂ© de l’emploi sont prĂ©pondĂ©rantes pour le dispositif de PrĂ©orientation, l’approfondissement de la connaissance du mĂ©tier, de ses techniques, la vĂ©rification de certains acquis et l’acquisition de nouvelles compĂ©tences sont dĂ©jĂ  l’apanage d’une prĂ©paration Ă  l’insertion professionnelle rĂ©ussie pour les stagiaires des formations qualifiantes.

Ces confrontations aux réalités professionnelles sont déterminantes pour les stagiaires afin de donner du sens à leurs parcours.

De mĂȘme, des professionnels en poste, habilitĂ©s par la Direccte, participent en tant que jury aux certifications de nos formations qualifiantes (1 journĂ©e en fonction de leurs disponibilitĂ©s).

>>> Si vous souhaitez vous aussi accueillir un ou plusieurs stagiaires au sein de votre entreprise ou devenir jury de nos certifications, merci de contacter le CREPSE au 04 77 57 54 05 ou par mail crepse@crepse.fr

Le contrat de professionnalisation

Le contrat de professionnalisation, un recrutement en toute sécurité

AREPSHA, association gestionnaire du CREPSE

A qui s’adresse-t-il ?
Il s’agit d’un contrat de travail en alternance qui concerne les jeunes de moins de 26 ans ou les demandeurs d’emploi ĂągĂ©s de 26 ans et plus. Le principe de l’alternance est fondĂ© sur l’association de la rĂ©alisation d’une formation qualifiante sur le temps de travail et l’engagement en entreprise, dans une activitĂ© de travail dĂ©finie par l’employeur.

Il existe deux types de contrats :
> CDD (Contrat à durée déterminée) de 6 à 12 mois
> CDI (Contrat à durée indéterminée) débutant par une action de professionnalisation de 6 à 12 mois
Ce contrat de travail peut ĂȘtre conclu Ă  temps partiel ou Ă  temps complet. L’employeur s’engage Ă  assurer une formation aboutissant Ă  une qualification professionnelle ainsi qu’à un emploi. Le bĂ©nĂ©ficiaire se doit d’assumer une activitĂ© de travail auprĂšs de l’entreprise et de suivre une formation suivant les conditions prĂ©vues au contrat. La mise en Ɠuvre de ladite formation peut ĂȘtre assurĂ©e sur-mesure par le CREPSE avec l’assurance de bĂ©nĂ©ficier d’un accompagnement personnalisĂ© par un prestataire expĂ©rimentĂ© tout au long de l’action de professionnalisation et lors de la validation des compĂ©tences acquises.

Quels intĂ©rĂȘts pour l’employeur ?
> Recruter et former un travailleur en situation de handicap à vos métiers, aux techniques et méthodes de votre structure
> RĂ©pondre Ă  l’obligation lĂ©gale d’emploi de personnes en situation de handicap (6 %)

Quels intĂ©rĂȘts pour le travailleur ?
> Acquérir une expérience professionnelle et une qualification reconnue pour favoriser votre employabilité
> OpĂ©rer une reconversion professionnelle en Ă©tant directement formĂ© aux techniques et mĂ©thodes de l’entreprise
> Etre accompagné par un tuteur pour favoriser votre intégration et votre réussite professionnelle
> BĂ©nĂ©ficier d’un statut de salariĂ© au sein d’une structure, tout en validant une formation professionnelle diplĂŽmante ou qualifiante.
De nombreuses aides nationales sont prĂ©vues pour favoriser l’intĂ©gration et la rĂ©ussite professionnelle, aussi bien pour le bĂ©nĂ©ficiaire que pour l’employeur (aides Ă  la mobilitĂ©, aides forfaitaires de l’AGEFIPH et du PĂŽle Emploi, rĂ©duction ou exonĂ©ration de cotisations patronales, etc.).

>>> Recruter un salariĂ© en situation de handicap au sein de votre structure, c’est avoir une dĂ©marche citoyenne. En contribuant Ă  l’accĂšs Ă  la formation professionnelle d’un concitoyen privĂ© de ses compĂ©tences par la maladie ou l’accident, c’est affirmer Ă  nos cĂŽtĂ©s des valeurs de solidaritĂ© et d’engagement pour une sociĂ©tĂ© ouverte aux diffĂ©rences.

Vous aussi, participez à la dynamique du CREPSE en faisant appel à nos services. Une équipe de professionnels reconnus est à votre disposition pour vous écouter, vous conseiller et vous accompagner de maniÚre concrÚte tout au long des projets de votre entreprise ou de votre collectivité.

Ainsi, nous sommes votre interlocuteur incontournable pour comprendre vos besoins et les expliciter, vous accompagner dans le recrutement, notamment par l’intermĂ©diaire de contrats de professionnalisation et vous orienter vers les partenaires pertinents.

Le CREPSE peut ainsi rĂ©aliser l’alternance en votre compagnie de par notre compĂ©tence et notre expertise en tant qu’organisme de formation, et ce mĂȘme si le recrutement de la personne choisie n’émane pas directement de notre structure ou si vous avez dĂ©jĂ  le candidat idoine.

Dans le cas inverse, nous pouvons bien entendu vous apporter une aide dans le recrutement, en mobilisant nos rĂ©seaux du Service Public de l’Emploi et notamment notre partenaire Cap Emploi.
Au besoin, nous sommes également en capacité de vous accompagner dans le montage administratif et financier des dossiers (en collaboration avec les OPCA, Organisme Paritaire Collecteur Agréé).

>>> Si vous ĂȘtes intĂ©ressĂ© par la mise en Ɠuvre d’un ou plusieurs contrats de professionnalisation pour votre entreprise, n’hĂ©sitez pas Ă  nous contacter

Pour rĂ©pondre au mieux Ă  vos besoins, le CREPSE met un point d’honneur Ă  respecter au maximum les critĂšres dĂ©finis a priori par l’entreprise en termes de planning et de plan de formation. Chaque demande Ă©tant Ă©tudiĂ©e de maniĂšre prĂ©cise et unique, toute sollicitation fait l’objet d’un devis dĂ©taillĂ© et sur-mesure.

Nos rĂ©sultats d’insertion et nos rĂ©fĂ©rences

AREPSHA, association gestionnaire du CREPSE

Le CREPSE affiche un taux de placement moyen en entreprises (insertion professionnelle pĂ©renne) important, ce qui prouve la qualitĂ© des formations dispensĂ©es et la pertinence des choix pĂ©dagogiques effectuĂ©s, tant au niveau des apports thĂ©oriques que de la confrontation continue au monde professionnel par le biais des nombreuses pĂ©riodes d’applications en entreprises, stages, chantiers pĂ©dagogiques rĂ©els et autres ateliers individuels ou de groupe.

Le CREPSE travaille en relation permanente avec un fichier d’entreprises trĂšs fourni et n’a de cesse de multiplier les relations avec des structures professionnelles dĂ©partementales, rĂ©gionales et mĂȘme nationales.

A ce titre, la FAGERH – notre fĂ©dĂ©ration nationale – a signĂ© des conventions cadre de partenariat pour systĂ©matiser les relations entre les CRP et de grandes entreprises (EDF, Thales, Areva, Leroy Merlin, Kone, LVMH, Fondation L’Occitane, IBM, SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale, Lyonnaise des Eaux, Eaux et Force, Assystem France, Capgemini, Dassault SystĂšmes, Française des Jeux, IFP, Sogeti, plusieurs organismes du secteur du travail temporaire comme Adia, Manpower et Crit Interim et diverses structures de la fonction publique territoriale telle que la Ville de Paris, etc.)

Enfin, des professionnels en poste dans les plus grandes entreprises comme des salariés issus de PME-PMI participent aux jurys des formations qualifiantes pour attester et valider réguliÚrement la pertinence des contenus et leur adéquation avec le monde du travail.

ILS NOUS FONT CONFIANCE

AFM TĂ©lĂ©thon – Api Restauration – B2S – Badoit/Danone – Centrale De Charcuterie – Centre hospitalier de Firminy – CHU de Saint-Étienne – Conseil gĂ©nĂ©ral de la Loire – Coralis – CRAM Bourgogne Franche-ComtĂ© – Despinasse – EDF – Eurest Compass Group – GEMA FĂ©dĂ©ration des assureurs mutualistes – Grand Frais – Groupe Casino – Groupe ETAPE – Handiagora – HĂŽpital PrivĂ© de la Loire – Laser Contact – Loire Habitat – Lustucru – Mairies d’Aveizieux, Bourg-Argental, le Chambon-Feugerolles, Montrond-les-Bains, PĂ©rigneux, Saint-Just-Saint-Rambert, Saint-Paul-en-Jarez, Saint-Romain-le-Puy, Sorbiers, Veauche, Violay – Mutuelles EOVI – Norbert Dentressangle – OI Manufacturing – Promocash – RĂ©gion RhĂŽne-Alpes – Saint-Étienne MĂ©tropole – Sermaco – Sicarev – SNF Floerger – Soviber – STAS – StĂ©phanoise d’Abattage – Steria – Symilav – Tradival Vecteur Energy et bien d’autres encore.

ET NOUS LES EN REMERCIONS !

Quelques exemples de conventions passées entre la FAGERH et de grandes structures nationales, déclinées et déclinables sur les territoires :
> EDF
> CRIT
> CHEOPS (Cap emploi)
> MANPOWER
> O2
> LA POSTE

Nous verser la taxe d’apprentissage

Soutenez le CREPSE : reversez votre taxe d’apprentissage au profit de la formation et de la rĂ©Ă©ducation professionnelle des personnes en situation de handicap !

>>> La taxe d’apprentissage en bref
CrĂ©Ă©e en 1925, la taxe d’apprentissage est une obligation fiscale due par les entreprises employant au moins un salariĂ© et exerçant une activitĂ© Ă  caractĂšre commercial, industrielle ou artisanal. Elle a notamment pour objectif de faire participer les employeurs au financement des organismes de formation et d’assurer le dĂ©veloppement de l’enseignement technologique, professionnel et de l’apprentissage. Ainsi, les entreprises sont pleinement intĂ©grĂ©es au processus des formations initiales nĂ©cessaires Ă  leur dĂ©veloppement et Ă  leurs recrutements futurs.
Seul impĂŽt dont les entreprises ont la libre affectation, la taxe d’apprentissage leur permet d’orienter la formation vers les axes prioritaires et d’en soutenir la qualitĂ©. Les versements laissent la possibilitĂ© aux Ă©tablissements de rĂ©aliser des investissements pĂ©dagogiques et de financer leur fonctionnement.
La taxe d’apprentissage est fixĂ©e Ă  0,5% de la masse salariale brute de l’entreprise et doit ĂȘtre versĂ©e Ă  l’un des organismes collecteurs agrĂ©Ă©s en prĂ©cisant bien le bĂ©nĂ©ficiaire auquel vous souhaitez que cela profite.

>>> Pourquoi nous verser votre contribution ?
En versant votre taxe d’apprentissage au CREPSE, c’est un Ă©tablissement de rĂ©fĂ©rence dans le domaine de l’accompagnement, de l’orientation, de la formation, de la remise Ă  niveau et de l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap que vous encouragez.
Des compĂ©tences reconnues par le monde professionnel puisque, grĂące Ă  un partenariat actif, nous sommes fiers d’afficher un taux de placement dans l’emploi de 60% de nos effectifs.
C’est Ă©galement une maniĂšre pour vous de devenir acteur d’une action sociale et professionnelle au service des personnes handicapĂ©es en permettant leur participation pleine et entiĂšre Ă  la vie sociale et Ă©conomique de la citĂ©. Un facteur de rĂ©ussite indĂ©niable et primordial.

>>> D’excellents rĂ©sultats, aussi grĂące Ă  vous !
En permettant aux personnes en situation de handicap de se former et de se qualifier, le CREPSE contribue d’ailleurs Ă  aider les entreprises Ă  atteindre leurs obligations d’emploi de travailleurs reconnus handicapĂ©s et Ă  faire baisser leur taux de cotisations AGEFIPH.
De son cÎté, grùce à vous, le CREPSE a chaque année la possibilité de renforcer la qualité de ses parcours de formation.
Le CREPSE est ainsi habilitĂ© Ă  percevoir les fonds en provenance de la taxe d’apprentissage en tant qu’établissement secondaire privĂ©, hors contrat, catĂ©gorie A.

>>> Comment nous verser votre taxe d’apprentissage ?
Le versement doit ĂȘtre effectuĂ© chaque annĂ©e par l’intermĂ©diaire d’un Organisme Collecteur de Taxe d’Apprentissage (OCTA) agrĂ©Ă©, en prĂ©cisant clairement le bĂ©nĂ©ficiaire :
AREPSHA-CREPSE, 5 rue Auguste-Colonna, 42100 SAINT-ETIENNE

Voici, Ă  titre indicatif, les coordonnĂ©es de l’un de ces organismes habilitĂ©s Ă  percevoir la taxe d’apprentissage :
Chambre de Commerce et d’Industrie de Saint-Etienne/Montbrison
57, cours Fauriel 42024 Saint-Etienne Cedex 2
TĂ©l. 04 77 43 04 00 – Fax 04 77 43 04 01 / www.saint-etienne.cci.fr

Pour nous permettre de vous remercier, de vous faire participer Ă  notre Ă©volution et d’ajuster notre budget prĂ©visionnel, merci de nous informer de votre soutien Ă  notre Ă©tablissement.
Pour conserver la qualitĂ© de la rĂ©Ă©ducation et de la formation professionnelles dispensĂ©es et amĂ©liorer, par voie de consĂ©quence, les performances d’accueil et d’accompagnement de nos usagers, nous comptons sur votre contribution et votre engagement.

Nous contacter

CENTRE DE FORMATION ET DE RÉÉDUCATION PROFESSIONNELLE DE SAINT-ÉTIENNE
Etablissement gĂ©rĂ© par l’AREPSHA, association loi 1901 reconnue d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral
5, rue Auguste-Colonna – 42100 SAINT-ÉTIENNE (LOIRE)
TĂ©l. 04 77 57 54 05 / Fax. 04 77 57 59 27 / E-Mail : crepse@crepse.fr

DĂ©claration d’activitĂ© enregistrĂ©e sous le numĂ©ro 824 200 074 42 auprĂšs du PrĂ©fet de la RĂ©gion RhĂŽne-Alpes.
Cet enregistrement ne vaut pas agrĂ©ment de l’État.

SIRET : 398 163 105 00099 – APE : 8810C
Service admission : admission@crepse.fr

Membre de la FAGERH www.fagerh.fr
Membre de ComĂšte France www.cometefrance.com
Membre du Resaccel www.resaccel.fr
WWW.CREPSE.FR

Retrouvez Ă©galement toute l’actualitĂ© du CREPSE sur nos pages officielles Facebook et Twitter !

L’accueil au public s’effectue du lundi au vendredi selon les horaires suivants :
Lundi : 7h45-12h15 / 13h15-17h
Mardi : 7h45-12h15 / 13h15-17h
Mercredi : 7h45-12h15 / 13h15-16h45
Jeudi : 7h45-12h15 / 13h15-17h
Vendredi : 7h45-12h15 / 13h15-15h30

Accùs routier depuis Lyon, Le Puy-en-Velay, Clermont-Ferrand et Roanne : RN88, sortie “La Riviùre”. Places de parking gratuites.

AccĂšs depuis la gare TGV de Saint-Etienne ChĂąteaucreux :
– DĂ©part de l’arrĂȘt de tramway Saint-Etienne ChĂąteaucreux
– Prendre le tramway ligne T3 ChĂąteaucreux>Bellevue en direction de Bellevue OU le tramway ligne T2 ChĂąteaucreux>La Terrasse-HĂŽpital Nord en direction de La Terrasse-HĂŽpital Nord jusqu’à l’arrĂȘt Jean-Moulin (environ 5 minutes) oĂč il faut descendre
– Marcher 100 mĂštres en traversant le carrefour pour se rendre Ă  l’arrĂȘt de bus Jean-Moulin
– Prendre le bus n°7 Michon> Bellevue en direction de Bellevue jusqu’à l’arrĂȘt Rue de Champagne (environ 15 minutes) oĂč il faut descendre
– A pied (environ 3 minutes), longer l’avenue de RochetaillĂ©e dans le mĂȘme sens que le bus, puis traverser pour emprunter Ă  gauche la rue des Mouliniers
– Prendre ensuite Ă  droite la rue Auguste-Colonna
– AccĂšs au CREPSE par la deuxiĂšme passerelle en ciment, Ă  gauche (au-dessus de la riviĂšre Furan).